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 Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]

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Dita Sanchez
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MessageSujet: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Sam 18 Juil - 16:36

C'était par une belle après-midi ensoleillée , Dita avait déjà déposé ces affaires sur le bungalow qu'elle s'était octroyée au campus et avait prit l'initiative de se distraire quelques peu l'esprit de la lourde tâche qu'avait été de remplir son dressing de tout ces vêtements. Distinguée par ces habits léger au vu du doux temps qui s'annonçait pour la journée , elle avait jugé juste de s'armer d'un short en jeans qui coupait sa taille fille par un foulard au couleurs d'un turquoise flash s'ornant de quelques décoration florale rosée , d'un t-shirt à col rond blanc uni ainsi que de talons compensés en cordage et de sa paire de lunette modèle pin-up aux armatures rougeâtre translucide.Sa longue chevelure épaisse et brune accompagnée de quelques ondulations naturelles s'étendait le long du parcours de sa colonne vertébrale et stagna sur sa chute de rein. D'un maquillage simple pour les yeux ne comportant qu'une touche mascara waterproof , jusqu'à son gloss laissant paraître la couleur naturelle de ces lèvres , Dita avait voulu encore une fois se montrer irréprochable sur son attitude physique qui faisait d'elle une petite poupée. Son sac à main rose pâle pendant machinalement sur le pli de son coude , elle s'avança dans une démarque classe qui ne voulait également aisée. L'idée de visiter le Bungalow commun était de pouvoir par la même occasion que de se changer les idées , de également rencontrer quelques têtes qui aurait pu faire toute la différence maintenant qu'elle est intégrée sur le campus. Elle était très séductrice , et elle le savait , mais il lui été interdit de flancher face à un garçon. En effet , la belle brune n'était déterminée qu'à jouer les briseuses de cœur , se disant qu'aucun gars ne pourrait la faire changer d'avis. Les idées que la jeune femme percevait du dit prince charmant étaient très exigeantes , et bien entendu il était devenu impensable de succomber au premier venu , car il était clair que celui qui voulait s'approprier la belle devrait s'armer de patience et de beaucoup d'originalité , et dieu sait comme elle qu'aucun détails péjoratif ne serait laisser passer. En faisant son entrée dans cette salle commune , mais pas trop , Dita pouvait distingué quelques groupes de jeunes qui avoisinaient son âge. Après réflexion , elle décida de se poser un court instant en s'adossant à l'une des tables de bois présente dans la salle , d'observer le champ de vision avec perplexité pour repasser l'une de ces lourdes mèches à l'arrière de son lobe d'oreille. Elle était plutôt du style à venir se faire taper la discussion plutôt que d'aller d'elle-même la chercher. C'est pourquoi elle était très impatiente de savoir qui allait oser venir lui parler en premier. Et surtout quel aurait été le sujet de conversations qui aurait pu captiver l'étudiante. Elle s'attendait aussi à devoir se méfier , mais savait que le secret de l'Esoterisme serait entre ces mains bien garder , peut-être d'ailleurs mieux garder que si elle avait été de ces personnes un peu moins glamour qui par envie de vouloir plaire à tout le monde aurait pu le divulguer. Mais comme ce n'était pas le cas , et qu'elle avait plus d'un tour dans son sac , c'était franchement difficile de pouvoir imaginer autrement qu'un détour de conversations ou d'un simple mensonge qui aurait pu mener son interlocuteur en erreur absolue.
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Gabrielle de Valmont
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Dim 19 Juil - 0:36

Gabrielle jetait un coup regard désabusé autour d’elle. Elle était dans la salle commune du campus, et la découvrait presque. Presque, car c’était bien un des endroits du campus qu’elle évitait et, de fait, elle n’y avait pas été souvent. La décoration était terne, probablement à la mode d’il y a dix ans, lors du dernier vote consacrant un peu d’argent pour refaire cette salle. Mais, outre la salle en elle-même, c’était les étudiants qui provoquaient ce regard désabusé. Cela passait l’entendement de voir un groupe de dix personnes dans cette salle alors qu’il y avait un soleil magnifique dehors, et tellement plus de choses à faire que de rester là, chacun sur son écran de portable ou d’ordinateur. La génération 2.0 n’était pas très belle à voir, décidément, pensa-t-elle. Ils étaient là, rassemblés, mais chacun semblait absorbé par son écran, ignorant les autres. Spectacle consternant.
Lorsqu’elle était entrée, elle s’était assise dans le fauteuil qui faisait l’angle, le plus loin possible du groupe. Et des deux-trois hommes qui l’avaient assez peu subtilement suivi du regard. Dix minutes après, à attendre, un livre à la main, Gabrielle avait remarqué que sur les trois, le premier avait abandonné face à son indifférence et était retourné sur son écran. Le second la fixait extrêmement lourdement. Le dernier se forçait à ne pas la regarder, mais jetait malgré lui de très rapide coups d’œil et détournait aussitôt le regard. Gabrielle s'était habillée ce jour là d'un jeans slim et d'une paire de converse basses, dans lesquelles elle se sentait très bien. Mais elle soupçonnait son débardeur type Marcel noir au décolleté arrondis d'être responsable du regard insistant d'un des étudiants. Il n'était pas si important que cela, mais il en faut peu pour qu'un homme regarde la poitrine d'une femmes en ayant l'impression que c'est une volonté perfide de cette dernière que d'attirer son intention sur cette partie là du corps..
Rarement ouverte, Gabrielle l’était encore moins aujourd’hui. Elle pestait intérieurement. Si elle avait été contrainte de mettre les pieds dans cet endroit, c’est à cause de ce fichue soleil qui lui brulait les yeux et tapait allégrement sur sa tête. Elle avait fixé un rendez-vous avec son cousin et l’attendait contre un arbre. Elle avait essayé de rester dehors jusqu’au bout, mais, ne trouvant aucun endroit ombré, elle avait dû se résoudre à rentrer dans le bâtiment le plus proche. Elle était sûre que son cousin viendrait la trouver ici, ne la voyant pas dehors. Et au pire, il enverrait un message en arrivant et elle le rejoindrait au triple galop.
Elle regarda sa montre. Elle allait encore devoir attendre un bon moment avant que l’heure du rendez-vous n'arrive. Que ne pouvait-il pas finir plus tôt, aussi, celui-là, pensa-t-elle en toute mauvaise foi. Sébastien était un élève studieux et brillant, les cours étaient très importants pour lui et il avait, maintenant, un cursus des plus impressionnant. Rien n’attira l'attention de Gabrielle pendant un long moment. Seule l’entrée d’une fille, qu’elle sentie arriver de loin, lui fit lever les yeux de son livre quelques secondes avant de s’y replonger, se forçant à humer l'agréable odeur de l'encre, la sensation du papier contre son doigt. La fille était une pin-up dont la posture, tête haut, buste droit, indiquait qu’elle avait une haute opinion d’elle-même. Et elle avait raison de penser que son arrivée allait être remarquée. Le type qui regardait lourdement Gabrielle quelques minutes avant ne lâchait plus la nouvelle arrivante du regard. Je lui laisse de bon cœur, le lourdaud, à la Cruz du campus, pensa Gabrielle, un petit sourire en coin sur le visage, se replongeant dans son livre.
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Dita Sanchez
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Mar 21 Juil - 23:15

Il était dur d'imaginer une seule seconde que Dita pouvait en avoir quelques choses à faire de ces quelques garçons qui la regardait , elle avait toujours eu pour habitude d'être idolâtrée depuis son début de cursus scolaire , à savoir que déjà en primaire , les petits se disputaient pour savoir qui serait l'amoureux de la belle. C'était amusant , savoir que malgré toutes ces années écoulées , rien n'avait réellement changer dans l'esprit des hommes. Après tout il était vrai que l'humain restait un animal plus qu'autre chose , mais cela avait quand même toujours le don d'amuser. Il en fallait toujours que très peu à la jeune Sanchez pour séduire , et il est vrai que parfois la concurrence et la difficulté manquait énormément à la demoiselle. Si elle était très prisée aux yeux des étudiants , elle l'était également chez les professeurs , il était presque impensable qu'elle se choppe une sale note. Et ce n'était pas son statut de Famous Girl qui allait lui permettre un faux pas scolaire de toute manières. Être irréprochable cela avait été et sera surement toujours le cas du mot d'ordre qui régnait au sein de ce groupe. Dita laissa toutes ces pensées au placard si l'on peut dire , entortillant l'une de ces lourdes mèches brune autour de son index , elle vint à balayer la salle d'un regard qui effrayant les plus sensibles , obstinant les plus rebelles. Elle posa donc sa vision sur la jeune femme au teint blanchâtre qui était posée quelques sièges au loin , disposant dans ces mains d'un livre. Elle semblait effacée des autres groupes de jeunes , ce qui était assez étrange pour Dita de devoir constaté qu'il existait encore des personnes aux caractères opposés des quelques chimpanzés parcourant les couloirs du bahut. Quitte à faire quelques choses plutôt que d'attendre qu'on lui porte de l'intérêt et surtout pour venir face à elle en bégaillant , la jeune brune aux iris de charbon , se dit qu'il aurait été préférable pour elle de s'introduire dans l'espace vitale de la demoiselle qu'elle fixait depuis un bout de temps maintenant. Afin de savoir si elle était tout aussi détestable que Dita et qui lui aurait fais une bonne alliée de taille si sa répartie était au rendez-vous , elle se décida de descendre de son pieds d'estale pour s'avancer la démarche sur d'elle , ne craignant même pas un refoulement possible , car après tout , même dans le cas inverse , Sanchez savait retourner la situation à son avantage. Élançant sa chevelure en arrière , et désormais positionnée face à son interlocutrice , l'étudiante lui lança d'un timbre de voix joviale quoi que pas trop non plus en arquant un sourire en coin :

Sympa la couverture de ton livre. Il est vrai que Dita n'était pas très branchée livre de nature mais elle avait un certain goût marquer pour tout ce qui était esthétique , et il est vrai que la couverture l'était même si il était toujours de garde de ne pas se fier à l'image proprement dite. La belle pouvait distingué quelques éléments qu'elle admirait en matière de bouquins. C'était ces quelques dorures à l'épaisseur variée , ainsi que la police. Il ne fallait pas se le cacher , qui aurait pu nier que la beauté d'un bouquin pouvait se contenter à rester dans les plus simples éléments ?

Bien que le livre fût sa seule idée d'inspiration , Dita n'était pas naïve au point de croire qu'une conversation basique et détendue aller débuter entre les deux jeunes femmes. Elle avait bien sa petite idée derrière la tête qui se devait d'être exigeante et se poussait avec hâte de parvenir à ces fins. L'attitude mystérieuse de la jeune brune aux courbes élancées qui se tenait face à elle était une caractéristique que Dita souhaitait avoir dans son rang , car au delà de ce trait devait se cacher une damoiselle au caractère bien trempé qui semblait avoir le goût de la détermination mais aussi de l'excellence.
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Gabrielle de Valmont
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Mer 22 Juil - 11:22

Plongée dans son livre, Gabrielle espérait que son attitude corporelle fermée serait assez explicite pour continuer à dissuader les étudiants de venir vers elle. Elle s’était même réellement replongée dans sa lecture. Mais la jeune femme ne pouvait pas ne pas sentir le regard de la nouvelle arrivante sur elle, pas plus qu’elle ne pouvait pas ne pas l’entendre se diriger vers elle. Elle savait donc que la brunette se tenait face à elle. Mais elle n’avait pas pour autant envie de délaisser Oscar Wilde. Gabrielle avait aimé cet auteur assez jeune, en lisant par-ci par-là certaines de ces citations qui l’avaient terriblement amusées. La première citation qu’elle avait lu d’Oscar Wilde, c’était celle qui disait « Il n'y a rien de tel au monde que l'amour d'une femme mariée. C'est une chose dont aucun mari ne se rendra jamais compte. ». Ensuite, elle avait lu une autre citation qui, malgré sa misogynie latente, l’avait fait plus rire encore. Elle disait « Celui qui cherche une femme belle, bonne et intelligente, n’en cherche pas une mais trois ». Cela avait suffit pour que Gabrielle s’intéresse à cet auteur. Aujourd’hui, elle lisait un grand classique : le portrait de Dorian Gray, publié en 1890. Elle l’avait évidemment lu des années auparavant. Mais elle avait récemment vu une adaptation filmographique et souhaitait faire la comparaison avec l’œuvre originale. Et espérait ne pas tomber sur une surprise de taille comme dans Shining ou Brumes de Stephen King dont les fins différaient. Où une surprise comme dans les Rivières pourpres, dont l’acteur choisit ne correspond physiquement pas du tout au personnage décrit dans le livre.
Mais ce qui avait définitivement ancré cet auteur dans le cœur de Gabrielle, c’était qu’elle avait eu l’impression que ses citations la touchaient dans des moments clefs de sa vie, qui avaient façonnés sa personnalité. Par exemple, quand elle avait eu un grave accident, quand elle s’était réveillée, étonnée d’être encore vivante après être devenue définitivement cynique et taciturne, elle avait pensé à la citation d’Oscar Wilde qui disait : « De nos jours, on peut survivre à tout, sauf à la mort ». Ca avait été l’une des choses les plus cyniques, au vue du contexte, qu’elle avait eu en tête jusqu’alors. Au collège, elle avait d’abord comprit la citation qui disait : « N’importe qui peut sympathiser avec les souffrances d’un ami. Sympathiser avec ses succès exige une nature très délicate ». En effet, elle avait eu des copines, qui étrangement, avaient fini par se comparer, être envieuses et finalement jalouses. Et un rien alors faisait exploser l’amitié la plus forte. Du coup, elle avait adopté le mode de vie décrite dans la phrase : « Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis ». Elle avait peu de gens qu’elle considérait assez pour les considérer comme un ennemi. En revanche, il y avait beaucoup de personne qui ne l’aimaient pas. Elle était distante et si quelqu’un s’approchait, l’envoyait paître d’une manière fort peu agréable. Des années plus tard, en entrant à l’université, elle avait pensé qu’Oscar Wilde avait raison lorsqu’il écrivait : « Les enfants commencent par aimer leur parents. Devenus grands, ils les jugent. Quelquefois, ils leur pardonnent ». Sauf qu’elle, elle savait qu’elle ne leur pardonnerait pas.


- Et le contenu l’est tout autant. Mais je doute que tu passes souvent le stade de la couverture.


Sans même jeter un coup d’œil à la brunette, Gabrielle tourna la page qu’elle venait de finir de lire. Son amabilité légendaire et sa gratuité dans les propos avaient encore frappés. Mais devant l’apparence très apprêtée et superficielle de son interlocutrice, elle ne l’imaginait pas avec un traité philosophique dans les mains. La vue de la brunette –certainement très populaire- lui faisait revenir deux autres citations d’Oscar Wilde en tête. La première disant que : « s’il est au monde quelque chose de plus fâcheux que d’être quelqu’un dont on parle, c’est assurément d’être quelqu’un dont on ne parle pas ». La seconde, elle, disait : « Chaque fois qu’on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire ». Gabrielle, elle, ne serait jamais populaire. Elle ne le souhaitait pas, déjà, car elle détestait les gens, tous plus lamentables les uns que les autres. Et surtout, son franc parler était rédhibitoire dans les relations sociales. Ce qui se comprenait aisément : les gens préféraient ignorer les vérités, les fuir plus que les entendre et les affronter. Une des rares grâces qu’elle accordait était aux gens qui acceptaient d’affronter les choses. Cela dit, c’était rare. Et au contraire, Gabrielle ne comptait plus les gens qu’elle avait perdu parce qu’elle leur avait dit quelque chose qu’ils ne voulaient pas entendre et qui n’était pas passé.
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Dita Sanchez
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Mer 22 Juil - 14:34

Touché- Coulé , cela aurait pu donner un bon titre de livre à la jeune femme posée face à elle qui tenait fermement son livre en main. Mais qui sait , peut-être qu'il n'aurait guerre était aussi intéressant que prétendait la jeune femme concernant l'ouvrage qu'elle possédait. Le sourire en coin de Dita se faisait beaucoup plus franc face à la situation , car prévoyante , elle le savait très bien que la réponse allait tourner autour de la sorte. Qui aurait pu d'ailleurs supposer le contraire ? Quelqu'un de si réserver si l'on peut dire , n'a jamais réellement les capacités optimales pour répondre ne serait-ce qu'avec courtoisie , et dans tout les cas , Dita ne cherchait pas forcément à avoir un contact courtois. Les personnes étaient devenues beaucoup trop lèche bottes à son goût , alors il est vrai que la réponse sèche de la brune ne l'avait qu'amusée plus qu'autre chose , c'est d'ailleurs cet amusement qui pouvait se laisser transparaître sur le faciès de l’hispanique. Il était vrai que celle qui lui faisait face n'avait même pas daigner lui lancer qu'un regard , mais que soit , croiser dans tout les cas le regard de Dita n'aurait été qu'un privilège et il aurait été fâcheux qu'elle croie une seule seconde qu'elle pouvait lui porter un réel intérêt , donc tant mieux que son interlocutrice divague sur son bouquin. Ceci dit , après déjà l'instant court qui avait été marqué dans la discussion si l'on peut appeler ça tel quel , la jeune brune aux vêtements d'été se dit qu'y répondre serait judicieux , pour ne pas laisser planer le doute qu'elle manquait de répartie , car au contraire , c'était bien ce genre de phrases qui avait tendance à donner à Dita l'envie d'engendrer une conversation.

A quoi bon passer le stade de la couverture quand il n'y a pas même pas l'intérêt de s'auto-divertir ?

Il était vrai , Dita ne lisait que très rarement , et les seuls ouvrages qu'elle lisait se contentaient d'être ceux pour l'école , ou les livres de cuisines pour quand la famille revenait d'un long voyage. Autant dire que les livres elle n'en savait que faire. Bien trop occupée à vivre sa vie plutôt qu'à lire celle des autres , cela n'avait aucun sens pour Dita de rester des heures d'affilées plongée dans un bouquin , et cela paraissait tout aussi ridicule de faire pareil avec un téléviseur. La brunette se disait bien que la vie était bien trop courte que pour commencer à se la ruiner dans des œuvres qui nous rendent marginale. Et puis dans tout les cas ce n'était certainement pas les auteurs décédés qui allaient dire le contraire , car même si sur l'époque cela avait été une passion , à l'heure actuelle il est fort probable de supposer que même eux auraient regretter d'être passer à côté de temps de moments à vivre. Dita releva les épaules , se disant que la femme assise devant elle après mûre réflexion devait être une cause perdue , du moins elle n'aurait certainement pas été la seule Esoterisme à le penser. Les personnes autres à la confrérie étaient tellement hypocrite vis à vis d'eux-même que cela en devenait affligeant.Toujours armée de son sac à main pimpant la demoiselle prit l'initiative de détourner les talons , à quoi bon perdre son temps avec des gens qui ne trouvaient pas judicieux de l'exploiter à bon escient. Elle remit ces quelques mèches par habitude derrière son lobe et se dirigea vers la sortie où elle trouverait certainement moyen encore une fois de ne pas passer inaperçu mais surtout de manipuler quelques âmes naïves à sa bonne guise.
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Louka Rivera
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Mer 22 Juil - 20:58

Une journée des plus rayonnante avait franchi le pays pour s'abattre sur la contrée de River Woods. C'était une journée qui était insoutenable pour les iris de Louka en temps normal mais ce dernier avait trouvé la fiole physiologique qui avait pour but d' apaiser ces douleurs mais pour cela l'effet dépendait de quinze à trente minutes. Autant dire qu'en attendant il était hors de question pour lui de se laisser cuire au soleil , de plus avec son teint des plus blanchâtre ce n'était presque pas permis sauf si il désirait avoir des attitudes d’écrevisses. Il se doutait que malgré la beauté du temps qui menaçait à l'extérieure , beaucoup de jeunes auraient plus le dé-clique de se renfermer au bungalow commun , tous trop abruti par leurs smartphones.  Louka disposait sur ces fines épaules de lanières faisant partie intégrante de son sac à dos de marque eastpak. Chausser de ces vans , de son bermudas et d'un t-shirt ample blanc chiné , il s'avança dans l'entrée du bungalow commun où son apparition fut discrète au vu qu'une jeune brune aux envies d'exhiber sa silhouette franchis la même porte en sens inverse. Son visage lui disait bien quelques choses , comment ne pas savoir qui était Dita Sanchez , mais de ce qu'on lui avait dit il avait été toujours préférable pour Louka de l'éviter le plus possible. Enfin , bien que désormais situé dans la pièce immense qui se dressait face à lui , Louka devait prendre l'initiative de reposer ces paupières sur autre chose que sur ' des filles ', il s'en allait sans dire qu'il était d'ailleurs fort probable aujourd'hui pour Louka de e pas savoir se faire de connaissances auprès de la gente féminine. Juqu'ici il avait toujours été de toutes manières incompris par les femmes , elles ne devaient certainement pas rechercher les mêmes objectives de vies que ce dernier. Passant un vague coup de main sur sa chevelure stylisée des années cinquante , il se donna des pas quelques plus nonchalant  pour se rendre sur une banquette de libre accoudée au mur de la pièce. Posant un genou sur la banquette avant de poser son fessier contre son mollet , Louka se laissa retomber de tout son poids , soupirant par la même occasion. Scrutant la pièce du regard , il vit une jeune femme feuilletant un livre , quelques choses chez elle laissait prédire au jeune homme qu'il l'avait déjà aperçue autrefois , mais dire exactement où ou quand , ça il ne pouvait l'affirmer , si ça tombe il devait se tromper après tout. Se disant qu'il devait la fixer depuis maintenant trop longtemps , il détourna le regard , n'appréciant déjà pas lui - même être trop observer. Après quelques minutes à fixer , Louka se dit que le mieux pour sa solution oculaire aurait été d'agir sur l'espace de temps où il pourrait garder les yeux fermés. Il profita donc du fait qu'il fût seul sur la banquette pour s'y allonger sur le dos , fermant ces yeux dans l'espoir que la douleur pourrait au moins s'atténuer ne serait-ce que temporairement jusqu'à au moins deux bonnes heures.
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Gabrielle de Valmont
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Mer 22 Juil - 21:19

Gabrielle leva les yeux de son livre et arqua un sourcil dubitative. A quoi bon poser une question si c’était pour tourner les talons avant d’avoir entendu la réponse ? Bien évidemment, la jeune femme n’ignorait pas le côté rhétorique de la question, et la critique sous-jacente. Mais elle était assez atterrée d’entendre que lorsqu’elle parlait de culture, on lui répondait divertissement. Mais tout révoltant qu’elle trouva cela, elle n’en fut même pas étonnée. Et c’était sans doute cela le plus triste. Les jeunes femmes écervelées qui n’accordaient aucun crédit à la culture et au savoir parce qu’elles préféraient sortir, se maquiller à outrance et s’habiller en tenue légère étaient la norme. La culture était devenue has been, c’était un constat effroyable. Mais ça avait été de tout temps, certainement. La majorité des gens sont stupides. Ce n’est pas nouveau. Sauf qu’avant, ils avaient l’excuse de ne pas avoir accès au savoir.
Gabrielle remarqua alors que l’ironie du sort était palpable. Car il lui semblait que l’hispanique qui tournait les talons aurait parfaitement pu être une version féminine de Dorian Gray. Superficielle, et ne misant que sur sa beauté, mais intérieurement nettement moins reluisant. Elle n’aurait probablement pas aimé le livre, ni apprécier la réflexion philosophique qui en découlait.

- C’est sur que les livres sans images, c’est beaucoup moins divertissant.

Cette réplique avait été dite sans réellement avoir pour but d’atteindre la brunette qui semblait décidée à quitter la salle. Ce n’était pas murmuré pour autant, c’était destiné simplement à elle-même, perdue dans ses tristes pensées sur l’humanité. Elle se rappelait désormais pourquoi elle évitait les endroits fréquentés. Et maudit encore davantage son cousin d’être si long à venir. Elle s’impatientait de sentir son téléphone vibrer ou de le voir franchir le pas de la porte. Et ce fichu soleil qui s’obstinait à briller. Ca n’arrivait pas souvent ici, c’était généralement une ville humide, assez lugubre où la nuit tombait tôt les trois quart de l’année. Une ville plutôt déprimante, en fait. Où pullulaient des âmes moribondes qui ne s’aimaient pas et qui souhaitaient se cacher du monde. Sa famille en était l’exemple parfait. Un lugubre souvenir d’une époque terminée depuis déjà longtemps, voilà ce qu’était sa famille. Ancienne noblesse ayant connu la richesse, le faste et la gloire, ses parents refusaient d’admettre la décadence de la famille, reléguée dans un endroit lugubre, très loin de la vie de cour des ancêtres. Plus pathétique encore, son père qui n’avait de noble que le nom de la famille, avait épousé sa mère pour son argent. La grand-mère de Gabrielle n’avait jamais aimé sa belle-fille, mais il avait fallu renflouer les caisses pour pouvoir conserver la demeure familiale. Demeure familiale qui était dans la famille depuis tellement de générations que c’étaient les ancêtres de Gabrielle qui avaient installé l’électricité. C’était un couple sans vraiment d’amour, l’un intéressé par l’argent, l’autre par la renommée. Mais les illusions étaient sauves. Du moins avec la sœur de Gabrielle qui formait la parfaite petite famille d’antan. Le seul problème, c’est que ce décalage dans le temps moderne était tout bonnement ridicule.
L’hispanique avait à présent franchi la porte, mais ce fut autre chose qui astiqua la curiosité de Gabrielle. En sortant, la brunette avait croisé un nouvel arrivant. Ce qui n’aurait d’ordinaire pas préoccupé la jeune femme si cet inconnu ne provoquait pas une drôle de réaction physique chez la jeune femme. Quelque chose en elle réagissait, lui disait quelque chose. Elle ne comprit pas tout de suite la raison du trouble qu’elle ressentait. Le temps qu’elle réfléchisse et essaie d’analyser, elle gardait la tête baissée vers son livre, le regard perdu, ne fixant rien de précis. Elle sentait le regard de l’homme sur elle. Elle entendait sa respiration qui ne semblait pas tout à fait naturelle, comme s’il se forçait à respirer comme tout le monde mais avait par moment un léger temps de latence. Les poils de ses bras s’étaient dressés. La jeune femme leva enfin la tête pour darder ses prunelles sur l’homme qui venait allégrement de s’allonger. Dans le même temps, elle commençait à se sentir à cran, et l’odeur du groupe d’adolescent qui empestait la pièce n’aidait pas. Par contre… Aucune odeur ne lui vint du jeune homme qui lui donnait envie de s’en délecter. Perturbée, elle ferma son livre. Elle n'avait pas de marque page, mais elle n'en avait pas besoin, elle savait à quelle page elle s'était arrêtée.
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Louka Rivera
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Mer 22 Juil - 21:54

Les sens affûtés de Louka lui laissait croire qu'il était à son tour fixer , et dieu sait que c'était une demi-gêne qu'il ne laisse jamais transparaître. Depuis ses molaires , il pouvait sentir la chair de ses joues effleurés l'émail de ces dents , c'était un reflex aussi bête soit-il que Louka avait dans des situations gênantes. Mais si ce n'était que la sensation d'être analyser qui dans un premier temps devenait troublante c'était celle de l'odorat qui vint en quelques instants faire son apparition. La chaleur caniculaire et surtout inhabituelle des étudiants de River Woods avait fait place à une vague nauséabonde de transpiration , et si certaines étaient encore d'un goût respirable , il y avait aussi les insoutenables. Sans compter que l'olfaction du jeune homme était sur-développée contrairement aux élèves tout bonnement humain , qui pour le coup avec un peu de sel ou de poivre aurait été un bon festin pour cannibale. Louka aurait préféré être en retrait , se faire tout petit , ne pas devoir déambuler devant une orne d'imbéciles qui confondaient le profit d'un temps optimale extérieure à celui de rester bloquer le cul sur une chaise. Comme si eux , les humains comprenaient réellement la souffrance qu'étais de devoir vivre reclus. Bien que Louka n'était pas si fanatique de se faire des amis , il aurait quand même bien voulu supporter une faible luminosité , ne serait-ce que pour dire d'avoir une hygiène de vie correcte. Comme quoi quand on est une créature , les désirs ne sont pas pareil qu'être dit ' normal '. Le brouhaha se levait d'autant plus davantage dans la pièce restreinte , et le regard qu'il sentait sur lui ne s'absentait pas. On aurait pu croire limite à une crise d'agoraphobie , mais il n'en était rien , c'était cette habitude perdue de faire partie d'une mêlée de personne qui avait pris le dessus sur le ténébreux. D'un geste imperceptible , il entre ouvra l'une de ces paupières pour se rassurer de constater qu'il n'était pas fou , et s'aperçut en une fraction de seconde de qui était la sensation d'être observer. C'était la jeune fille qu'il avait dévoré du regard quelques minutes auparavant. Elle ne semblait plus être plongée dans son bouquin , mais avait désormais ce truc qui intriguait encore plus Louka à son sujet. Elle ne lui était vraiment pas inconnue de mémoire , et lorsqu'il se mit à vouloir humer son odeur de loin , il comprit qu'il ne pourrait lutter très longtemps de l'enivrance de son parfum. C'était particulier .. Louka ne se rappelait pas avoir déjà été confronté à ce genre de situations et se retrouvait face au dilemme de ne savoir que faire. Partir ? Non il n'était pas lâche au point d'en venir là. Rester ? Oui , mais comment résister au pulsion qui le gagnait.. Il sentait son souffle cardiaque s’accélérer et des palpitations se formant sous l'angle de sa jugulaire. Autant sa première inquiétude avait été sa rétine autant désormais il n'en était plus si sur. Il sera ses poings qu'il dissimula sous son t-shirt ample , restant toujours poser sur le dos , se demandant si tenter de paraître naturel pouvait le dissuader de faire des choses incontrôlables. Il aurait été fâcheux pour lui que ses sens lui joue des tours et qu'il s'entraîne dans un périple délicat concernant son appartenance.
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Gabrielle de Valmont
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Mer 22 Juil - 23:01

Gabrielle secoua la tête et cessa de fixer l’homme qui semblait vouloir se reposer. Son livre toujours fermé sur ses genoux, elle avait les yeux perdus dans le vide. Elle ne comprenait pas ce qui lui faisait cet effet. L’homme sur le canapé n’était même pas franchement son type. Elle appréciait sa coupe de cheveux et ses yeux. Mais il était fin alors qu’elle préférait les hommes aux épaules plus développées, avec des traits plus viriles. Elle n’aimait pas non plus le piercing nasal dont elle trouvait que ça gachait l’harmonie de ses traits. Et pourtant, elle ressentait des signes physiques comme sa respiration qui s’était ralentie. Elle était tellement perdue dans ses pensées qu’elle en oublia ce qui l’entourait. Ainsi, elle n’avait pas sentie le regard d’un des étudiants sur elle –celui qui n’osait la fixer plus de trois secondes de peur d’être découvert mais qui ne pouvait s’empêcher régulièrement de la regarder-. Elle n’avait pas non plus captée qu’il s’était, après de nombreuses hésitations, finalement levé et qu’il se dirigeait timidement vers elle. Elle ne s’aperçut de sa présence devant elle uniquement lorsque sa voix la fit sortir de ses pensées.

- Bonjour, commença-t-il timidement avant de poursuivre face à l’absence de retour. Je ne voulais pas te déranger pendant que tu lisais, mais comme il semblerait que tu fasses une pause.. Peut-être qu’on pourrait discuter un peu ?

Gabrielle regardait à présent son interlocuteur dans les yeux. Son cerveau semblait marcher au ralentit, gardant ses doutes à l’esprit. Elle mit quelques secondes à comprendre ce qu’on venait de lui dire. Et n’étant pas tout à fait elle-même, elle n’eut pas la présence d’esprit de l’envoyer paitre. En fait, il serait même le bienvenue, si elle réussissait à concentrer son attention que sur lui. Son odeur l’aida à lui apporter davantage son attention. Il sentait bon, et il aurait été facile de lui proposer de sortir, et de laisser ses lèvres se promener le long de son cou et… Non. Ce n’était pas ce qu’elle voulait. Elle ne devait pas laisser son instinct la dominer et lui faire faire n’importe quoi. Très bientôt, son cousin allait arriver, et sa présente l’apaiserait. Elle en était certaine.

- Je m’appelle Mike, se présenta le blond, passant sa main dans ses cheveux blond, embarrassé. Très bon choix, Wilde. « Démocratie : l’oppression du peuple par le peuple pour le peuple ». Très percutant comme auteur.

Inconsciemment, Gabrielle se passa la langue sur ses lèvres et reprenant ses esprits, rangea son livre dans son sac, sans quitter son interlocuteur des yeux. A croire que le livre était la meilleure excuse pour venir lui parler. Elle se demandait si il connaissait réellement la citation, où s’il l’avait bêtement trouvé sur internet il y avait deux miutes.

- « J’ai envie de suggérer l’hypothèse selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu’elles en ont ». Je préfères Pierre Desproges. Plus percutant encore, répliqua-t-elle sèchement.

Elle espérait mettre ainsi un frein à la conversation en ayant coupé court aux thème de la politique et à celui des auteurs. Quand bien même le blondinet en face d'elle semblait doux, gentil et cultivé.
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Louka Rivera
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Mer 22 Juil - 23:33

Après longue hésitation , Louka se remit droit sur la banquette , inspirant profondément une bouffée d'air frai , tentant de se débarrasser de l'odeur qui tapissait ses narines. Les yeux ne lui démangeant plus comme avant surement du aux effets de sa lotion , il balaya la salle d'un large coup d’œil , cherchant à s'orienter vers une autre cible que la jeune brune positionnée largement à son opposé. Il pu constaté que son attention était devenue autre que lui lorsqu'il l'entrevu discuter avec un autre étudiant. Louka était à demi - soulager de ne plus être un élément que l'on observait et d'être rapidement passer aux oubliettes mais ses autres craintes n'étaient pas pour autant dissipées. Il était toujours estomaqué , ne sachant toujours pas ce qui lui passait dans l'âme depuis qu'il avait flirté avec ses sens. C'était dérangeant , si bien que maintenant qu'il n'était plus le centre d'intérêt il se sentait encore plus écœuré. Affichant une légère grimace qui laissait transparaître du dégoût , Louka passa ces fines paumes de mains sur son visage pour masser avec douceur ses paupières. Il réouvra le regard , et orienta ce dernier sur un groupe de jeunes. Mais rien n'y faisait , les lois de l'étudiant tentait d'empêcher ce dernier de se concentrer sur autre chose que sur la jeune femme qui avait désormais pris toutes ses pensées. A son désaccord , il fût contraint d'entendre depuis son ouïe fine le moindre échange que cette dernière pouvait avoir avec son interlocuteur. C'était déroutant , pourquoi avait-elle prit la peine de répondre à quelqu'un comme lui , qui devait se sentir beaucoup plus serein que Louka en cet instant même qui ne savait même pas définir pourquoi il obtenait tant de sueurs froides à la vision de cette fille. Les pensées les plus absurdes traversait Louka , toutes aussi contraires les unes que les autres , certaines étant presque comme de la jalousie et les autres comme de l'indifférence. Il ne savait pas , il ne savait plus , il en était perdu. River Woods n'est pas si grand mais jamais à par aujourd'hui , le corps de Louka ne lui avait jouer autant de tour. Il détestait n'avoir plus aucun pouvoir sur ce qu'il était , se trouvant dépravé en vision extérieure. Il ne pouvait pas rester une seconde de plus seule sur cette banquette , l'esprit bestiale à contempler une situation qui pouvait très bien ne pas en être une. Et si il se faisait des films ? Les hypothèses de Louka la concernant était vaste , il ne la connaissait pas , elle non plus , et si il n'avait jamais franchi cette porte il ne serait pas dans un tel embarras. Il se devait de montrer qu'il pouvait être plus fort que son corps , plus fort que ses pulsions et ses hormones d'adolescents. Par miracle pour lui , Anthéa , une jeune fille qu'il connu depuis sa tendre enfance et avec qui dans le passé il était fort complice vint à sa rescousse. Émoustillée de voir son vieil ami Louka être de la partie pour son cursus scolaire à River Woods , elle lui sauta dans les bras en criant son nom. Il ferma les yeux et la serra fort contre elle , se disant que pour une fois depuis très longtemps elle tombait à pique. Il enfouit le bout de son nez dans la longue chevelure blonde de l'étudiante , et inspira de plein poumon recherchant une odeur autre que celle qui l'avait fait rendre fou. Il se força à fixer les grands yeux bleus de son interlocutrice pour très vite la relâché par la même hâte qu'il lui avait prit peu de temps avant de la prendre dans ces bras. Il n'aimait pas câliner , et surtout pas de devoir le faire envers des personnes pour qui il n'éprouvait plus d'attaches du tout , mais quitte à l'exploiter pour quelques choses de justes autant que cela fût pour lui sauver la mise. Très vite Anthéa se mit à mal interprété cette embrassade , pensant qu'une quelconque possibilité était envisageable avec Louka. D'un timbre de voix jovial elle lui lança un " Bah dis  donc j'ai du te manquer depuis tout ce temps vu ce gros câlin ! ". Louka se pinça les lèvres d'un sourire les plus hypocrite pour rétorquer.

Disons que ça fait très longtemps que je ne t'avais plus croiser Anthéa. Et que ton visage m'est aujourd'hui très bénéfique à voir.

Louka n'avait pas été si menteur que cela , en effet , c'était spécialement aujourd'hui qu'elle avait eu la bonne idée de faire son apparition. Malheureusement Louka savait qu'il devrait peut-être jouer de ses charmes avec la blonde pour qu'elle tente de captiver son attention sur elle , et non sur la belle brune qui était son contraire au plus loin. Anthéa avait toujours été très belle et ça depuis toute petite , mais elle avait ce truc dérangeant intérieurement , leurs caractères ne collaient pas du tout. Elle était toujours prête à défier le monde , à bavarder à longueurs de journées alors que Louka appréciait le calme d'être parfois enfermé pendant des heures à ne pas péter un mot.
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Gabrielle de Valmont
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Jeu 23 Juil - 0:10

Evidemment, les espoirs de Gabrielle étaient rarement exaucés. Son interlocuteur ne comprit pas le manque d’intérêt de la brune à son égard. Au contraire, il essaya de faire perdurer la conversation.

- Wahoo, tu réhausses le niveau de la plupart des filles ici, tenta-t-il de plaisanter.
- Ce n’est pas très difficile, répliqua Gabrielle, dont l’attention était portée vers l’entrée.

Elle sentait quelqu’un arriver. Elle la sentait, l’entendait, même si la personne n’arriva que deux bonnes minutes après. Une jeune femme blonde qu’elle avait déjà croisé plusieurs fois dans les couloirs entra et son visage s’illumina lorsqu’il tomba dans le coin opposé de la pièce. Lorsqu’il tomba sur le fameux étudiant sur le canapé qui s’était relevé. Face au manque de discrétion de la nouvelle arrivante qui cria et courra jusqu’à sa cible, Gabrielle s’autorisa de la suivre du regard et, de fait, de regarder l’homme qui lui dit sortir de son indifférence. La jeune femme n’était pas une sentimentale. La dernière fois qu’elle s’était entichée de quelqu’un – qui était la première, également-, l’avait profondément marqué et mise en garde. Qu’avait cet homme là, pour attirer son attention ? Et surtout, pour lui provoquer une telle réaction physique. La blondinette qui venait d’entrer cria son nom. Ainsi, il s’appelait Louka. Mais cela ne lui servait finalement pas beaucoup comme information. Ca n’expliquait aucune des questions qu’elle se posait. La fille se jeta dans ses bras. Pas d’une nature particulièrement jalouse, Gabrielle fut surprise par un sentiment qui lui fit sortir les crocs malgré elle. Elle ne pouvait nier que ce qu’elle ressentait ressemblait quand même de façon troublante à de la jalousie, surtout lorsqu’il plongea son nez dans la chevelure de la fille. Gabrielle s’en trouva agacé. Si l’homme à l’autre bout de la pièce ne l’avait pas troublé, elle aurait trouvé ce spectacle pathétique. Cette étalage de joie surfait était risible. Et donnait de la jeune femme l’impression qu’elle était particulièrement cruche et trahison son affection de façon grotesque. Mais étant troublée comme elle l’était, elle n’était pas des plus fair-play avec la pauvre blondinette.
L’homme qui était venu lui adresser la parole avait prononcé quelque chose, mais elle n’avait pas compris quoi. Elle dû reporter son attention sur lui. Quand enfin, elle sentit son téléphone vibrer dans sa poche. Ayant très peu de contact, elle n’avait aucun doute sur le fait que le message était celui de son cousin. Il tombait à pique. Si elle restait là, elle continuerait à se sentir… perturbée. Et finirait par sauter sauvagement sur quelqu’un. Le mieux était qu’elle sorte rapidement, d’autant plus qu’elle commençait vraiment par se sentir agacée par son interlocuteur qui ne semblait pas décidé à lui lâcher la grappe. Et par les regards de son groupe d’ami qui semblaient particulièrement lourds. Sans prévenir son interlocuteur, elle se leva et commença à se diriger vers la porte.

- Attends ! cria ce dernier en s’en rendant compte. Est-ce qu’on peut se revoir ce soir ?
- Non,
répondit-elle assez brutalement, en n’arrêtant pas sa course vers la sortie. Elle avait besoin d’air.
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Louka Rivera
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Jeu 23 Juil - 0:58

Anthéa avait donc trouver le filon pour empêcher temporairement Louka de penser à l'autre fille. Il pouvait enfin souffler , et avait d'ailleurs pu entrevoir la scène où le pauvre Mike se faisait envoyer paître , ce qui avait réconforté en partie également le jeune vampirisme. Passant lourdement l'une de ces mains devenues moites dans ces cheveux , Louka congédia son amie Anthéa lui proposant de se voir à un autre moment qu'ici , prétextant que la chaleur était devenue insoutenable depuis son arrivée dans la pièce. Il prit son courage à deux mains , s'arma de son sac à dos qu'il réajusta juste sur ces épaules , et pris une démarche rapide en direction de la sortie la plus proche , qui fût la même que l'entrée. Sur le long couloir qui séparait le bungalow commun à l'extérieure de ce dernier , Louka se triturait l'esprit , il n'avait de cesse d'avoir le visage de la jeune femme lui revenir en tête , autant son parfum avait déserté son odorat , dommage qu'il n'en est pas été pareil pour ces pensées. Obnubiler par ce qui n'est pas acquis sur ces compétences , Louka avait besoins de se recueillir , d'être seul , ou même accompagné , que l'on lui explique ou qu'il comprenne de lui même , ce qui aujourd'hui avait fait que quelques choses ne clochait pas chez lui. Déambulant dans ce long couloir jusqu'à la sortie et toujours dans ses pensées , Luka fonça inconsciemment sur ce qu'il voulait éviter... la belle brune. Comme si le karma en avait décider autrement le voilà maintenant nez à nez avec l'ennemie de ses sens. Il se mordit la lèvre inférieure sentant le bout de ses canines s’accroître , relevant le regard depuis l'horizon sur le faciès détourner de la demoiselle. Les lèvres charnues de Louka ayant la capacité de cacher ses crocs il était pour le coup encore sauver et avait eu la chance de contrôler la juste puissance de sa dentition pour ne pas perforer sa propre chaire. Il inspira de nouveau de plein poumon , se forçant à rentrer son arme du virus dans ses gencives. Il se recula de quelques pas. Elle était encore plus belle de plein face qu'au loin. C'était de nouveau désobligeant , Louka réussissait avec du mal à se controler mais demeurait muet. Comme si , elle avait prit le pouvoir sur lui de s'emparer de sa parole. Il déglutit , impuissant face à la situation qui s'engendrait péniblement entre eux. Il ne connaissait pas ces intentions , ne savait pas si c'était réellement elle la cause ou si c'était lui le responsable de ce désastre. Dans tout les cas il s'était encore plus mit en difficulté en la percutant , et même si cela n'avait pas été brutal comme entrechoc au point de la faire tomber au sol , ça avait été quand même un choc.
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Jeu 23 Juil - 22:24

En même temps que le « non » sortit de sa bouche, Gabrielle sortait son téléphone portable et, sans s’arrêter, lu le message. Il était bien de son cousin, mais était finalement loin de la combler comme elle l’aurait espéré. Il ne lui disait pas qu’il était là, dehors à l’attendre, mais que son cours s’éternisait et qu’il serait en retard. Sa frustration atteignait son paroxysme. Elle s’arrêta, se positionnant près du mur pour ne pas gêner le passage. Elle n’avait aucune intention de sortir et s’exposer au soleil pendant un temps indéterminé. Mais elle n’avait aucune envie de retourner dans la salle commune où tout l’horripilait. Mieux valait le soleil encore. Elle en était là dans ses pensées quand quelqu’un la bouscula. Et l’agacement qui la tenaillait, sans cesse grandissement, ne demandait qu’à sortir contre le pauvre bougre.

- Tu es compl…

Le reste de sa phrase, des plus insultantes et méprisantes, se bloqua dans sa gorge lorsqu’en pivotant, elle découvrit la personne qui, par inattention, l’avait percutée. C’était lui. L’avait-il suivit ? Non, c’était hautement improbable. Mais il était bien la dernière personne qu’elle s’attendait à voir, lui qui, il y avait une minute encore, enfouissait son visage dans la chevelure de son amie. De nouveau, elle ressentait quelque chose de bizarre. Son instinct lui criait quelque chose… Mais elle n’arrivait pas à comprendre quoi. Il était très près d’elle, avant de reculer de quelques pas. Depuis qu’elle était devenue une vampire, elle avait l’habitude d’être démangée par ses instincts en présence des autres. C’était une lutte permanente, cette école. Mais ce qu’elle éprouvait n’était pas comparable à ce qu’elle ressentait lorsqu’elle était attirée par le sang. Fixant intensément l’homme face à elle, les souvenirs lui revenaient. Les seuls moments où elle avait senti quelque chose qui s’approchaient de cela se comptaient aux nombres de deux. La première fois, c’était lorsqu’elle avait rencontré un « homme » pour lequel elle avait eu une passion dévorante.. Avant que ça ne se retourne contre elle. La seconde fois, c’était lorsqu’étant devenue vampire, elle s’était réveillée et que son cousin était à son chevet. Son corps, son instinct l’avait alors prévenu que son cousin n’était pas comme les médecins, les infirmières, sa famille. Mais ça, elle le savait déjà. D’autant plus perdue, elle continuait de fixer de son regard inquisiteur le jeune homme. Inconsciemment, elle fit un pas vers lui et leva doucement son bras pour approcher sa main de son visage.

- Qu’es-tu ? murmura-t-elle doucement et lentement.

Puis, elle secoua la tête et reprit ses esprits. C’était idiot de demander ça, elle ignorait ce qui lui avait pris. Elle recula d’un pas, gênée. Elle ouvrit la bouche, puis la referma, fronçant les sourcils. Elle parvint finalement à bredouiller :

- Ne t'approches plus de moi.

Puis, sans rien ajouter, Gabrielle partit vivement dans le couloir adjacent, allant à la fontaine d’eau. Elle prit un gobelet, qu’elle remplit d’eau glacée. Elle prit dans son sac une boite de doliprane, en sortit deux de mille et les avala, accompagnés de l’eau qui coulait dans sa gorge. Elle sentait un mal de tête commencer à pointer le bout de son nez, outre le ridicule dans lequel elle venait de se mettre. Qu'est-ce qui avait bien pu lui prendre ? Il la mettait dans un état second dans lequel elle n'avait plus parfaitement le contrôle d'elle-même. Elle se l'avouait douloureusement. Ca la rendait nerveuse. Effrayée. Elle eut un frisson. Mais il n'était pas dû au froid...
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Mar 28 Juil - 0:51

Louka resta bouche bée face à la scène qui venait tout juste de se dérouler sous ces yeux ébahis , c'était curieux , trop curieux , et même plus , c'était devenu de la perversion. Cette fille était bien trop rude , et malgré cela , Louka ne pouvait se contrôler , comme si son âme n'avait d'importance que pour elle. Il se trouvait stupide et totalement désorienté. Son visage qui était crispé dans un premier temps n'était qu'une bref façade de ce qu'il pouvait ressentir. Tétaniser il ne pouvait qu'admirer le reste des actions de la jolie brune , comme si le temps s'en était ralenti , chacun de ces mouvements raisonnaient dans sa tête comme un gong lourd et pesant. Son calme contrôler , fût brusquement mit de côté lorsque cette dernière d'un ton amer lui sonna de cesser de s'en approcher. Que croyait-elle donc ? Que Louka voulait être aux fesses de celle-ci comme un vulgaire toutou de compétition ? Il n'avait jamais demander à entre voir ces regards fixateur , ni même de lui rentrer dedans tant elle lui avait fais perdre la tête. Cela aurait été plutôt à lui de lui demander de ne plus s'en approcher. Bien trop poli et trop orgueilleux que pour répondre sur un ton désobligeant , il se pinça les lèvres se remémorant qu'il valait mieux tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant d'oser émettre ne serait-ce qu'une seule parole. Il soupira d'agacement , étant à la fois écœuré mais aussi ingérable de son comportement. Dégoûté , parce que d'une part elle préférait prêter de l'attention à des pauvres étudiants qui n'en valaient certainement pas la peine , et alors que Louka était certainement une personne qui avait et éprouvait plus de valeurs , lui , était rejeté , et comme le pire des cancrelats. Il pensa fort , que madame devait comme toutes les autres filles de ce campus exiger des prestiges de la par de ceux qui osaient lui parler , mais alors pour ceux qui devaient malencontreusement la bousculer , là , il aurait certainement fallut être milliardaire et insupportable. Décidément , elles devaient toutes être avides et crapuleuses les filles de cette génération. Louka se souvenait parfaitement de l'époque révolue puisqu'elle datait de quelques ères désormais , où il y avait malgré la prestance , une certaine convivialité aux seins de l'espèce de l'individus. Il réajusta par dessus son épaule son sac qui était presque chuter de sa mésaventure , passant un coup bref du revers de sa main sur le bout de son nez , médisant désormais cette fille pour tout le chamboulement qu'elle lui avait procurer. Et malgré la haine qui le consumait de son tempérament des plus hautain , Louka ne pouvait faire contre ces pulsions. Il ne pouvait lui en vouloir , se persuadant lui même , qu'il aurait réagit par un comportement similaire. La gorge sèche , et le dégoût se laissant sentir , il lui lança comme dernier mot.

- Qui voudrait s'approcher de toi ?

Il rehaussa ces épaules , n'ayant même pas persécuter la valeur de ces propos , avant de se mettre en marche enfin jusqu'à la sortie. Abaissant ces lunettes de soleil sur le bout de son visage , il glissa l'une de ces mains dans l'une de ces poches avant de son vêtement bas du corps , et s'évapora au loin , tentant de chasser le démon qui avait pu le rendre si paranoïaque d'une fille qui n'avait que faire de lui ou même de ces excuses.
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MessageSujet: Re: Petit tour au bungalow commun [ Ouvert ]   Ven 31 Juil - 0:49

« Qui voudrait s’approcher de toi ? »

Elle avait beau essayer de les occulter, ces mots résonnaient dans sa tête. Ils n’avaient pourtant rien de novateur, elle savait bien qu’elle excellait dans l’exercice qui consistait à faire fuir tout le monde autour d’elle. Et elle s’en réjouissait même, c’était travaillé. Dans son état, le meilleur service à rendre à l’humanité était incontestablement de l’éviter. C’était trop risqué sinon. Et elle refusait de faire à quelqu’un ce qu’on lui avait fait. Mais aujourd’hui, ces mots ne la satisfaisait plus autant qu’à l’accoutumé.. Enfin, vu les réactions qu’il lui provoquait, c’était incontestablement mieux qu’il s’éloigne. Lui plus que quiconque ravivait ses pulsions et… Elle détestait l’effet qu’il avait sur elle. Tant qu’il serait loin, ça serait bien mieux pour elle. Près de la fontaine à eau, Gabrielle soupira, et ne se sentait pas mieux du tout.
Son téléphone vibra enfin dans sa poche. Elle le sortit et vit le message qu’elle attendait depuis de très longues minutes. Son cousin était là, dehors et l’attendait. Elle sortit, presque en courant et se jeta dans les bras de son cousin comme rarement. Immédiatement alerté, il lui demanda ce qui n’allait pas. Très honnêtement, elle lui raconta tout, se confia complètement. Elle ne comprenait pas ce qui se passait, et son cousin paraissait visiblement soucieux.
Ils s’isolèrent, là où ils étaient certains que personne ne pourrait les voir. L’état de Gabrielle ne s’était pas amélioré. Elle se sentait même encore plus mal. Son corps tremblait toujours. Elle se sentait faible et s’assit avant de s’écrouler. Sébastien se trouva immédiatement à ses côtés, à une vitesse plus qu’humaine. L’inquiétude était passé un cran au-dessus encore, et, tenant fermement les épaules de la jeune femme, lui murmura :

- Tu n’as pas le choix, vas-y Gab, fais-le.

La jeune femme secoua la tête. Elle ne voulait pas, non… Mais son cousin insista, elle en avait besoin. Il le savait, elle aussi. Et face à son déni continuel, il en vint à la supplier. C’était toujours la même comédie. Son cousin coupa court à son dilemme moral et se piqua l’avant bras pour en faire jaillir une goutte de sang. L’odeur parvint à la jeune femme, et son cousin lui mis son bras devant les lèvres. N’ayant pas la force de résister, Gabrielle commença à sucer, et se mis bientôt à attaquer vigoureusement le bras de son cousin. Depuis qu’elle était devenue ce qu’elle était, elle avait refusé de mordre quiconque. Le seul compromis qu’ils avaient trouvé pour ne pas qu’elle ne finisse par mourir de faim était celui-ci. Gabrielle savait s’arrêter, et Sébastien était plus résistant qu’un homme humain. Ce qui inquiétait la jeune femme, c'est qu'elle savait que c'était sa rencontre avec l'homme de la salle commune qui l'avait mise dans cet état, normalement, elle se passait de sang bien plus longtemps...
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